Manon

Manon pense que l’adage grec « connais toi toi-même » est très vrai. Comprendre ce qu’il se passe dans notre tête et dans notre corps, cela nous permet d’être en accord avec soi-même et de se faire confiance, afin de s’épanouir dans sa vie personnelle, professionnelle, et dans ses relations avec les autres. Apprendre à se connaître, elle le fait à travers l’écriture créative (poèmes et nouvelles) depuis 2007, et depuis 2016 par la danse, grâce à laquelle elle se reconnecte à son corps.

Manon

 

Danser – les danses blues et fusion en particulier – lui permet de développer la conscience du corps et des mouvements, mais aussi d’élargir la palette des sensations, émotions et sensualités, et de leur apporter différentes nuances et couleurs. Elle apprécie particulièrement les danses où le lien à la musique, premier, est celui qui relie les danseuses et danseurs sur la scène – et où se crée alors un ensemble d’indivitualités en harmonie.

Après de longues années de violoncelle, elle décide en 2016 de faire une pause instrumentale afin de se consacrer à un autre rêve d’enfant : danser. Elle commence par la salsa – qui lui offre énergie et amusement, puis le tango – pour la connexion entre les partenaires, et le boogie – c’est comme dans les comédies musicales ! Enfin, pendant l’été 2017, elle découvre sur youtube des vidéos de danses blues, qui la séduisent par leur musicalité et expressivité. En stage de recherche universitaire à Utrecht (Pays-Bas) pendant un semestre, elle y suit des cours hebdomadaires de blues, et c’est un coup de cœur absolu. Elle se met alors à poursuivre les workshops à travers l’Europe (et bientôt les USA) pour se former auprès de différent-e-s professeur-e-s. En parallèle, elle se met également à pratiquer la danse fusion, la house, le hip-hop funk, et un peu de danses africaines.

Aujourd’hui, elle souhaite de tout cœur partager avec les habitant-e-s de Neuchâtel son enthousiasme pour les danses blues. Il lui tient à cœur de développer une scène de danse où règne l’amusement, le respect, la qualité de mouvements, et l’expressivité.

En parallèle, elle accomplit des études en sciences humaines. Pour son mémoire de master, elle s’intéresse aux effets de la lecture de romans sur la perception de soi-même et des autres. Elle pratique toujours l’écriture créative, à titre personnel et avec le collectif AJAR. Va-t-elle se lancer dans un doctorat ? (réponse d’ici juin 2019).